En général, les portails s’ouvrent et se ferment manuellement. Cependant, il est possible de les automatiser. Cela assure notamment facilité et praticité. Pour ce faire, la motorisation est la méthode idéale. Alors, qu’est-ce qu’une motorisation de portail ? Et comment bien la choisir ?

Description d’une motorisation de portail

En termes simples, la motorisation est un système permettant au portail de s’ouvrir et se fermer automatiquement. Pour ce faire, il est alimenté d’un moteur qui guide et facilite le mouvement du portail. Bien qu’il procure un effet d’automaticité, la motorisation est différente de l’automatisme. En effet, il fonctionne grâce à un moteur qui génère le confort du déplacement. Quant à l’automatisme, il peut s’adapter directement sur un portail déjà installé, sans la présence d’un moteur.

Par ailleurs, il existe aussi plusieurs types de motorisation. Le classement se fait notamment en fonction du moteur et des tensions de fonctionnement de cette dernière.

D’une part, en ce qui concerne le moteur, on peut distinguer 5 types de motorisation. Le premier concerne la motorisation à bras. Comme son nom l’indique, elle dispose d’un engin, fonctionnant comme le bras humain. Celui-ci facilite le déplacement du portail. Grâce à celle-ci, le portail peut s’ouvrir tant vers l’intérieur que vers l’extérieur de la propriété. Quant au second, il s’agit d’une motorisation à vérin. Doté d’un chariot, le moteur électrique va exercer une pression sur les vantaux, ce qui va enclencher le mouvement. Le troisième type est le moteur à crémaillère, surtout adapté aux portails coulissants. Tandis que la motorisation enterrée est nécessaire en cas de petits piliers. Néanmoins, il est compliqué à installer. Enfin, la motorisation à porte de bagages est la plus utilisée.

D’autre part, les moteurs pour portails battants et coulissants peuvent fonctionner sous 3 tensions différentes.

Le choix de la motorisation de portail

Le choix de la motorisation se fait en fonction de 4 critères.
Le premier est la taille maximum. Autrement dit, il s’agit de la taille maximale dont la motorisation peut actionner. La valeur est mesurée par vantail. Par exemple, une motorisation à bras pour un portail de 3 m équivaut à 15 m par vantail. Le dépassement de ce chiffre pourrait entraîner un dysfonctionnement ou une panne. De ce fait, il est important de bien respecter la dimension adéquate.

Le second critère est le poids maximum. Comme pour la taille, le poids maximal du moteur ne doit pas être dépassé. D’ailleurs, il est rare de trouver un portail, dépassant le seuil de ce poids.
Le troisième critère concerne la distance entre le gond et le bord du pilier. Cette étape est très importante pour assurer la bonne installation du moteur. La distance ne doit pas être trop élargie, sinon, la motorisation sera dysfonctionnelle. Pour y remédier, il faut creuser des piliers afin de réduire au mieux les espaces.

Enfin, le dernier critère s’agit du choix entre un battant ajouré, semi-ajouré ou plein. Les battants ajourés et semi-ajourés possèdent des barreaux sur toutes leurs surfaces. Quant au battant plein, il n’a pas de trou et est généralement plus lourd.

 

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